Blogroll

Je ne sais plus quel philosophe de l’antiquité disait que derrière les blogs, les oiseaux bleus de Twitter, les commentaires et les trolls, il y avait des gens. Une révélation ? Non. La banale découverte qu’Internet pouvait aussi servir à rencontrer des humains faits de chair et d’os.

J’ai donné à cette page la noble mission de citer quelques-uns de ces énergumènes du net. Pourquoi ? Parce qu’entre deux billets destinés à nourrir des visiteurs zombies perdus sur Internet, il leur arrive d’écrire des choses intéressantes et exigeantes. A l’occasion je m’en inspire et leurs pique quelques idées l’air de rien, ce que j’assume assez mal.

Littérature, geekness, arts et autres fumisteries sont à retrouver chez :

Cosmo Orbüs – gare au shoggoth - est un peu le blog à qui j’aimerais piquer un article de temps en temps mais il paraît que ça ne se fait pas. Un brin geek et surtout très punk, Cosmo parle SF, philo, BD, jeux de rôle… Le mec a même trouvé le temps d’écrire un livre. Cosmo Orbüs est également à l’origine du label Ondes Résistantes qui trône fièrement sur la bannière droite de Mais où va le web.

Quand le Tigre lit – a un jour eu la gentillesse de m’expliquer que son logo allait de l’abstrait au rationnel, du concept au concret, de l’angle à l’arrondi. Perso, je maintiens qu’on dirait un paquet de Marlboro. En dehors de ce débat, Tigre a chroniqué moults ouvrages, BD, romans, essais (et quand je dis moults, c’est moults). Il sera votre partenaire privilégié pour vous faire un avis sur un bouquin, vous apprécierez au passage sa patte raffinée.

Luc doit plus sa place ici à ses lectures qu’à ses écrits, vu qu’il n’a encore rien produit de très concret (mais ça ne saurait tarder). Sa maîtrise inégalée de la langue française (dont il a fait un métier) s’avère cependant très utile quand il s’agit de corriger les abominables fautes d’orthographe qui traînent sur Mais où va le Web. Bref, les billets qui n’ont aucunes fautes ont été relus par Luc, les autres attendent toujours son regard attentif.

Camill, s’il commençait vraiment à s’y mettre, vendrait des BD par millions à la fnac. Mais Camill est trop alternatif pour vendre à la fnac. Quoi qu’il en soit il dessine comme un chef et fais preuve d’un humour parfois cinglant qui vous plaira si vous disposez d’une certaine finesse d’esprit. Au passage, j’attends toujours certains des dessins qu’il m’a promis, mais comme tous les gens alternatifs, il prend son temps.

Côté professionnel, je suis de près :

Culture Mobile, site cultissime dans l’écosystème qui pense le numérique.  J’ai d’ailleurs fait subir à son fondateur Ariel Kyrou une longue interview qui a donné lieu à ce billet.

Le Café Numérique Paris dont je chronique régulièrement les rencontres. Il m’est même arrivé d’y intervenir en tant que speaker, c’est à retrouver ici.

Le blog de Yann Gourvenec sur Visionary Marketing, petite référence dans le milieu de l’innovation, il nous arrive de traiter de sujets similaires.

Les Mardis de l’innovation, ces rencontres sur l’innovation sont organisées par Marc Giget et ont lieu chaque semaine dans Paris.

Affordance, le blog d’Olivier Ertzscheid, Maître de conf’ en sciences de l’information. C’est en véritable groupie que j’ai lu la quasi-intégralité de ses milliers de billets aussi percutants que documentés.

Thierry Crouzet, une autre institution de ce web qui se bat pour rester beau, libre, à tout le monde. Une voix éclectique, véritable expert en burn-out numérique, c’est aussi quelqu’un que je lis dès qu’il écrit.

Voilà

Naturellement, Mais où va le web a plein d’autres amis et cette liste ne demande qu’à s’allonger d’autres références de choix.